10 juillet 2008

Sale gosse!


Chers lecteurs, aujourd'hui je voudrais que nous planchions sur un épineux sujet : les sales gosses!

A partir de quand peut on décréter que le merveilleux petit chérubin aux jolies boucles blondes sur lequel tout le monde s'extasiait est devenu une tornade que rien n'arrête, se mettant à frapper, cracher, répondre, et à provoquer?
A quel moment le ptit bambin en couches bascule-t-il du côté obscur de l'éducation? Y'a-t-il quelque chose à faire pour déceler ce moment et l'éviter? Hmmm?

Remontons un peu dans le temps...

Au début, il y avait ça :

Un petit bout de vous qui débarque comme ça presque à l'improviste malgré l'attente...

Un petit bout de vous qui vous a déjà fait vivre le spectre complet d'émotions qu'est capable d'éprouver un être humain, sans même être sorti de votre ventre... avouez que c'est fort quand même!


Vous vous souviendrez avec émotion de votre test-pipi positif, et déjà les sentiments contradictoires qui vous ont envahi, futur père et future mère que vous étiez...

Ah! et les nuits qui succèdent, cauchemard après cauchemard! Les seins tendus, les nausées, l'épreuve des courses alimentaires qui vous portent invariablement au bord du vomissement. Et encore, vous êtes chanceuse, votre voisine, elle, vomissait pour de vrai!

Et puis le 2e trimestre, la "fin des petits maux" comme ils disent dans les bouquins, vous êtes sereine pour quelques temps, jusqu'à ce que l'echo morphologique vous propulse dans une autre dimension inexplorée de la galaxie truitesque. Vous l'aviez pas vue venir celle là!!! Mais c'est qu'on s'ennuie jamais chez vous, c'est pas grave, c'est l'aventure, on continue... et puis là c'est un cas un peu particulier qui n'inclue plus le "vous", alors on va pas revenir là dessus, un peu trop douloureux encore...

Et puis la fin approche, la fin des fins! Votre ventre est si gros que ça alarme même les plus chevronnées des mamies du quartier, celles qui ont pourtant accouché 14 fois sans péridurale, qui ont eu des jumeaux, des triplés, celles qui ont tout vu tout fait, celles qui vous racontent en boucle sans jamais se lasser...

Même celles-là restent sans voix devant votre bidon bedonnant qui vous précède partout!

Sous le t-shirt, votre ventre a subi une drôle de transformation! Non seulement il a considérablement grossi, mais la peau si claire et si fine de votre ex-ventre plat est devenue une map monde à elle toute seule! Mieux! Vous avez maintenant le guide michelin tatoué à même le ventre, très pratique, transportable partout, il fera l'admiration de tous vos amis!

La démarche pingouin-like est devenue un mode de vie pour vous, mais estimez vous heureuse de pouvoir encore vous déplacer en rusant avec votre centre de gravité, les pieds en canard, le dos cambré, le bidon pointé comme une arme devant vous! Dans quelques semaines "rouler" sera un terme plus adéquat pour décrire votre façon de vous déplacer.

Les "ptites bulles" qui ont éclos il y a plusieurs semaines, vous chatouillant le bas ventre, sont devenues une lutte de tous les instants. Réveillée en sursaut, vous découvrez que votre perfide de fils a coincé ses deux talons sous chacune de vos côtes afin de prendre appui pour pousser sa tête contre votre vessie, réduisant sa capacité de stockage à 2ml maximum.

Vous roulez donc toutes les 1/2 heures vers les toilettes, à l'autre bout de l'appartement.

Vos ligaments ont l'air de vous insulter copieusement chaque fois que vous bougez un orteil, c'est normal! Parraît que ça serait pire si votre bassin se contentait de se déplacer le jour de l'accouchement.

Alors oui, vous l'avez attendu ce bébé, vous en avez bavé, vous êtes brave, vous êtes forte, vous avez survécu à ces 9 mois et vous vous apprêtez à survivre à votre accouchement!

A côté de ça koh lantha et compagnie ça vous fait doucement rigoler, et vous avez raison!

Le pire dans tout ça c'est que vous n'êtes fâchée après personne, une fois que le fruit de vos entraille repose tranquilement la tête calée entre vos nénés.

Vous pourriez pourtant en vouloir à la terre entière d'avoir dû traverser CA! Mais non, non non! Orgueilleuse que vous êtes vous éprouvez seulement une fierté sans bornes devant la magnifique bouille de votre bébé d'abord, et devant l'épreuve que vous venez de traverser avec brio! Si! Vous êtes convaincue de l'avoir traversée avec brio, d'ailleurs les infirmières, sages femmes et compagnie ont bien récité leur texte en vous répétant combien vous poussiez merveilleusement BIEN, comme vous êtes courageuse! Comme votre accouchement était fantastique! Elles ont peut être même poussé le vice jusqu'à prétendre qu'elle ne l'oublieront jamais!

Vous trouvez alors encore la force d'oublier que vous avez passé plusieurs heures dans une position humiliante à gémir de douleur, à vous vider de partout, à insulter, pour certaines, copieusement le personnel, voir même à hurler à la mort!

Votre conjoint taît pudiquement le passage à la "poussée" quand il a cru réellement que vos yeux allaient quitter vos orbites, et que vos joues se gonflaient parce que vous ne poussiez pas comme il fallait.

Il prétendra avoir pleuré d'émotion à la naissance de ce petit être sanguinolent qu'on lui aura présenté comme son fils, mais qui peut vraiment être certain que ces larmes étaient vraiment une manifestation de joie et d'amour? hein? Bon, on va quand même garder le bénéfice du doute...

A ce stade donc, quand vous tenez enfin votre progéniture dans vos bras, il y a déjà un sérieu contentieux entre vous... Mais vous pouvez encore utiliser la dernière arme de votre dignité, dont vous allez user et abuser pendant des mois : le déni!

Vous n'êtes pas obligées de raconter la vérité, vous pouvez faire comme les copines et raconter partout à quel point cette grossesse a été merveilleuse, l'accouchement un rêve!

Vous pouvez continuer à utiliser la même technique pour raconter les nuits de votre bébé, ses progrés, ses biberons vite avallés, terminé par un rot parfait en la majeur! Bien entendu chérubin dort au moins 10 heures par nuit, il fait une selle par jour, 2 siestes de 2 et 3 heures, dit "aga aga" à bon escient, sourit aux anges, et manifeste de la joie quand son papa rentre du travail!

Sisi!

J'en connais même une qui prétendait que son nourrisson avait de l'HUMOUR!

Officiellement, la petite teigne qui vous a fait oublier le seul souvenir d'un sommeil réparateur, vous provoque des crises d'angoisse à la seule vue de l'heure du repas qui approche, vous vomit ses biberons dessus et pleure des heures dans vos bras comme si vous étiez une étrangère essayant de l'enlever, est encore un chérubin d'amour!

La famille et les copines s'extasient gentiement sur sa bonne bouille, le félicitent d'avoir déjà du caractère, et les courbes de taille et de poid de son carnet de santé sont des trophés que vous brandissez à la moindre occasion. Tous ces sacrifices ont une contrepartie savoureuse et vous jubilez d'autant plus que le quotidien est difficile...
Jusqu'à ce qu'il commence à se déplacer et à penser par lui même, petit chérubin peut encore tenir son rôle d'enfant parfait!

Quand vient le jour où vous pouvez raconter fièrement à la terre entière que "ça y est, il marche", les choses commencent à prendre une autre tournure...

Petitd'homme va alors prendre ses propres initatives. Les spécialistes vous diront qu'il apprenait à le faire depuis bien longtemps, mais jusqu'ici cela n'avait pas beaucoup d'inconvénients.

Maintenant, votre Progéniture accède à votre monde à vous, fouille dans vos affaires, vomit dans votre sac à main, jette vos tampons dans la cuvette des wc, bref : il n'en rate pas une!

Vous ne pouvez plus vous contenter de le caler dans sa poussette avec 1/2 paquet de boudoirs pour raconter à vos copines combien votre enfant est meeeeeerveilleux et vous en servir lâchement comme faire-valloir quand vous même n'avez plus grand chose à vanter...

Maintenant toutes vos phrases sont entrecoupées par des courses effreinées pour rattraper grand chérubin qui est entrain de se barrer du parc, qui sers de trampoline à un groupe de troizans, ou qui est entrain d'arracher les oreilles du caniche de la mémé d'en face.

Du coup, vos récits savemment étudiés n'ont plus du tout la même saveur.

"ah! les enfants! quel bon... CEDRIC! NON! ON MANGE PAS LES CAILLOUX C'EST SALE! -heur! J'ai de l'a chance avec le mien, il est tellement ado... CEDRIC! NE TOUCHE PAS A LA POUBELLE! rable! un vrai petit ange! CEDRIC TU REND LA CHAUSSURE DE LA PETITE FILLE!

Les choses se corsent à mesure qu'il grandit. Maintenant il parle, et vous espériez un peu de répit, ayant attentivement écouté vos copines qui vous relataient les adorables expressions de leurs petits morveux... Vous aviez hâte vous aussi de l'entendre zozotter "ze t'aime maman ssérie", en public si possible... au lieu de ça petit lardon ne rate jamais une occasion de pointer du doigt la dame à côté de vous à la caisse supermarché ou au parc et de s'écrier "oh maman lé grosse agad'!" ou "lé sale la dame lé tout' noire!"

Rapidement, bien sûr, votre gentil chérubin aura retenu toutes les grossièretés que vous proférez dans l'intimité du foyer familial sans y penser. Vous accusez lâchement la garderie, la nounou, les enfants du square voir les cousins plus âgés! Mais lardon chéri a l'art de ressortir à la perfection et sans une faute de prononciation vos propres expressions alambiquées telles que "file dans ta chambre! Je veux plus t'entendre!" et ça, c'est difficile de le mettre sur le dos des cousins!

Viens l'heure ou petit lardon est devenu bien grand, il va à l'école et vous avez ramé pendant quelques mois pour prendre des habitudes plus correctes histoire de lui montrer l'exemple et de redresser la barre... vous avez maintenant bien compris que c'était votre pitchounet qui vous éduquait mais vous n'en éprouvez qu'un vague sentiment d'abdication que vous avez relégué au fond de votre poche avec votre fierté, votre amour propre et le souvenir déjà lointain des matinées à traîner au lit qui datent d'une autre époque, avec un mouchoir par dessus.
Grand lardon semble avoir renoncé à proférer des injures et des menaces à tout va, vous vous félicitez d'avoir bien su tenir la barre et rayonnez devant l'enfant bien éduqué que vous trimballez partout avec vous.

Hélas, vous ne voyez pas le coup venir quand tout à coup tous ces parents avec qui vous avez lié des relations d'enorgueillissement mutuel vous racontent que grand lardon à appris des gros mot à leur petit dernier, et enseigne à grand deuxième l'art de la bagarre dès que vous avez le dos tourné...

Vous décidez, forte de votre expérience de "reprendre les choses en main", vous vous êtes gavé de bouquin sur l'éducation non-violente et sur l'écoute active et vous êtes certaine de faire passer le message, mais visiblement grand lardon n'a pas les mêmes lectures que vous car il entre dans sa période d'"autonomisation par le cri" et c'est lui qui vous hurle dessus dès que vous ouvrez la bouche...

Vous avez pourtant usé de trésors de patience, mais vous tremblez d'effroi à l'idée de devoir prononcer vous même le mot "non" ou "c'est pas possible, chéri", qui entraînent invariablement quantité de cris hystériques, de coups de pieds dans les murs ou dans les tibias si vous n'êtes pas assez rapide pour les éviter, et de déclarations grandiloquentes sur le mode "J'EN AI MAAAARRE MAMAN JE SUIS TREEEES FACHE JE NE T'AIME PLUS JAMAAAAAIS DE LA VIE!"

A vrai dire, à votre grand désarroi, ce n'est plus petit lardon que les gens regardent de travers, non! Ils ont la compassion habituée des gamins chamailleurs de cet âge. Non, c'est bien VOUS qu'ils regardent perfidement, attendant, suspendus à vos lèvres, votre réaction face au déchaînement de votre progéniture!
Vous vous accrochez tant bien que mal à votre certitude que la violence et les cris ne mènent à rien, mais force vous est de constater que la tactique inverse de votre grand-petit est surprenante d'efficacité, tandis que la votre semble tout à fait inappropriée.

Votre quatre-ans est entrain de hurler et vous entends à peine lui dire d'un ton posé au milieu du vacarme "tu as l'air très contrarié aujourd'hui mon chéri! Je comprends que ne pas avoir cette si jolie friandise que cet abruti de boulanger a exposé bien en vue dans sa vitrine te frustre terriblement, tu as entièrement le droit d'être en colère surtout que ton copain machin viens de sortir avec sa maman de ladite boulangerie avec un sac plein de bonbons, ça doit te parraître terriblement injuste, mais tu sais maman a réussi à conserver une audition tout à fait correcte malgré des années d'usage intensif de balladeur-cassette à fond les bièles dans les oreilles et elle aimerait bien la conserver encore quelques années, ce serait bien si tu pouvais trouver un autre moyen d'exprimer ton désarroi qu'en me hurlant dans les oreilles... Ah, oui, chéri! Je vois que tu fais des efforts manifestes pour exprimer ta colère autrement! Mais j'avais l'intention de conserver aussi mes tibias quelques années de plus, tu te souviens on avais dit qu'on ne pouvait pas frapper les copains, ben c'est aussi valable pour maman, hein mon coeur!"

Ce genre de monologue peut durer un bon moment et vous vous efforcez de ne pas relever les yeux sur la horde de mamans indignées qui ne comprennent pas que vous n'ayez pas comme elles mis une bonne fessée à grand-chérubin histoire de "marquer", le mot est juste, les limites de votre patience tout de suite...

Alors oui, à ce stade là vous pouvez légitimement vous demandez à quel moment bébé d'amour est devenue une furie sans foi ni loi! Où s'est inserré le grain de sable dans le rouage parfaitement huilée de votre éducation faite d'amour, de respect, de compréhension et de coups de gueules aussi quand même, il faut bien l'avouer...?

Alors, à ce moment là, histoire de ne pas sombrer dans la masse uniforme des parents conformistes qui tiennent la bride bien droite à leurs enfants bien-mieux-élevés-que-le-votre, vous décidez de regarder les choses autrement...

Vous voyez alors un grand garçon de quatre ans qui a assez d'assurance et de confiance en lui pour vous dire "zut" (ah non, zut ne fais pas encore partie de son vocabulaire, mais vous voyez ce que je veux dire... quand il estime que vous êtes injuste avec lui, un enfant capable d'avoir sa propre opinion et n'a pas peur de vous la donner et de la défendre. Un enfant qui comme tous les autres adore braver les interdit, jouer avec la magie des gros mots, faire la guerre avec les copains, et se laisse parfois déborder par un excès d'énergie...
Oui, cet enfant que vous avez devant vous, à force de patience et de compréhension, est capable de réaliser tout seul que le coup de pied qu'il viens de filer à la petite copine qui lui avait piqué son jouet lui a peut être un peu fait mal, et qui s'excuse de lui même sans le crier haut et fort, ce qui fait que vous ne l'aviez peut être pas entendu...
Ce grand garçon tout à coup, après des mois de bataille avec vous, s'épanouit comme par magie, semble vous dire "tu vois maman, on a tenu le coup tous les deux et je viens d'intégrer des tas de choses, il me fallait juste un peu de temps". Un beau jour vous vous levez et tout deviens plus facile sans que vous compreniez très bien pourquoi... Vous dites non pour un 2e bonbon à grand lardon et il vous demande "ce n'est pas l'heure?" avant de chercher autre chose d'intéressant à faire. Vous restez pantoise avec la tension qui a déjà grimpé de quelques crans, vous attendant à livrer un nième combat, mais non...
Vous surprenez grand lardon à l'aire de jeu du mac do expliquant aux grands copains que petit-cousin est plus petit qu'eux et qu'il ne faut pas le pousser comme ça, surtout qu'il s'est fait un bobo sur le front un peu plus tôt (bon le fait est que le bobo a été causé par grand lardon, mais c'était pas fait exprès!)... Vous réalisez alors que vous avez bien fait de ne pas céder, jamais, à la tentation de dire à votre poussin d'amour de rendre coup pour coup pour "ne pas se laisser faire" en collectivité...
Vous êtes fière d'entendre votre marmot brailler 10 fois d'affilée au copain qui lui jette des balles dessus "Non, stop! Je ne veux pas que tu me jette des balles!" et de voir ledit copain cesser son manège à la 10ème fois sans qu'il y ait besoin d'une baston entre les deux...
Vous êtes fière, encore et surtout, d'entendre votre lardon d'amour vous répéter inlassablement, tous les jours que vous êtes "beeeelle comme une princesse/un camion rouge/un train qui va vite..." qu'il est "amoureuse" et qu'il vous "aime fort comme ça pour toute la vie"

Et finalement vous savourez d'autant plus votre fierté que c'est vrai, il faut bien le dire, c'était dur et pas gagné d'avance, et que des batailles il y en aura encore, mais que dès lors que vous cessez de considérer l'éducation comme une guerre entre vous et votre enfant, les choses deviennent tout à coup plus simples, plus naturelles.

Comme on dit, patience et longueur de temps font plus que force ni que rage...

10 commentaires:

claudelise a dit…

ah ben on l'a attendu ce post , et ça valait le coup! Bravo pour cette description juste de l'éducation: vision à laquelle j'adhère, en particulier concernant la 'non violence' dans les situations agressives.; je suis contente pour toi que ça se passe bien avec Cedric en ce moment.Patience me semble bien être le maitre mot de l'éducation: une des choses que les enfants vous apprennent alors même que vous leur apprenez aussi! Bisous et à bientôt

gigi a dit…

bon, jean yves me fait dire que tu as surement écrit ça pendant que le petit lardon dormait, sinon, il ne t'aurait jamais laissé écrire tout ça!!!!
je ne mettrai aucun commentaire sur ton analyse, fort juste, de ce que tu as vécu, je te dirai seulement que la forme est super, beaucoup d'humour, beaucoup d'auto dérision, un vrai plaisir de te lire!!!
Bisousss

barbaracadabra a dit…

merci,j'ai bien rit !

Anonyme a dit…

Whaouuuu, quel récit
que c'est boooo
j'en avais les larmes aux yeux sur la fin ...
tu es vraiment une narratrice hors pair, tu devrais te lancer dans l'écriture ....
Ravie pour toi, que ton petit lardon devienne un grand garçon ...
kristou

Anonyme a dit…

A la fin de ce récit, ce titre ne correspond plus du tout à la situation!!
Autre chose : tu t'adresses aux lecteurs ou à toi même ?
troisièmement, un régal ce style d'écriture si spécifique à ta personne!!
dernièrement : BRAVO

truiss a dit…

merci kristou! moi aussi je suis toute émue de voir que tu lis mon blog :)
les commentaires comme ça ça récompense bien des gros pavés laborieux qu'on met des heures à écrire...

"anonyme" qui es-tu? ;)
merci pour ton commentaire!
je m'adresse au lecteur, mais je m'adresse à moi aussi bien sûr ;)

Jon a dit…

Ton article me fait hésiter entre faire ou ne pas faire un enfant. Enfin, dans les deux cas ton récit ne me concerne, je suis bien prêt à assumer un rôle de père indigne. Ou alors si, je veux bien lui apprendre à jouer à Guitar Hero.

Bref, mille bravo pour cet article magnifiquement écrit, j'en ai presque eu des montées de lait.

truiss a dit…

merci j-phy! faire ou ne pas faire là est la question! sérieux tu y pense?
guitar hero ça va encore, si tu savais ce que jérémie apprend à son fils :D

jonjon a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Jon a dit…

oui j'y pense, comme tout le monde, un peu, pis des fois encore moins.