24 août 2007

C'est la fin de l'étéééé

Je me demande toujours comment un truc qui a pas commencé peut finir mais bon...

Bon alors pour commencer j'ai une réclammation à faire, chers lecteurs, parce que je me rends compte en regardant mes webstats sur motigo que vous êtes quand même pas mal à viendre me lire! J'ai vu des pointes à plus de 20 visiteurs différents par jours! c'est pas mal quand même!

Alors si c'est pas trop vous demander cher lecteur-sous-marineur ça serait bien gentil de v'nir te présenter que je sache un peu qui peut bien perdre son temps sur mon blog (c'est pour la recherche scientifique!), pis bon quoi c'est pô juste, 23 visiteurs la même journée et pas un seul comment, comment voulez vous que le monde entier sache que je suis une truie célèbre?
HEIN?
Alors! un peu de jugeotte merde!

Le pire c'est que y'a plein de bleds tout près de chez moi mais je vois pas du tout qui c'est!

Bon, on va fermer la parenthèse pleine de sous entendus lourdingues et passer à autre chose, hein!

Je disais donc que ce simulacre d'été se termine et c'est tant mieux parce que si l'été se transforme en automne, l'automne ressemblera peut être à un été? Dans ce cas plus tôt on y sera, et mieux ce sera!
J'ai retrouvé le train train du boulot et Cédric le train train de la nounou... en attendant le grand chamboulement de la rentrée!

Je vous raconte pas comment j'ai du mal à le réveiller le matin depuis qu'on est revenus de vacances, et que je grommelle, et que je me retourne de l'autre côté, et que je râle que la lumière de l'entrebaillement de la porte fait mal aux yeux...
Après quoi il râle pour pas s'habiller, puis râle parce que c'est l'heure de partir et qu'il a pas fini son ptit déj devant lequel il comate depuis 20 minutes, pour finir par râler parce qu'il voudrait aller à l'école au lieu d'aller chez la nounou...
bref, il râle tout le temps!
ça tombe bien moi aussi...

Figurez vous que depuis que je suis allée le chercher à Marseille, Cédric m'en fait voir de toutes les couleurs! Ca a commencé par le train... ah le tgv! cette merveilleuse invention qui nous permet de passer 3h30 d'enfer pour relier Marseille à Marne-la-Vallée-Chessy-le-pays-de-Mickey!
3h30 à entendre mon charmant chérubin me répéter les mêmes phrases en boucle, à se lever/s'asseoir, s'asseoir/se lever, faire tomber des objets pour aller les ramasser, donner des coups de pieds au mec assis en face, etc etc... je comprends maintenant pourquoi on ne peut pas ouvrir les fenêtres dans le TGV!
Bon comme d'hab j'exagère, il aurait pu être bien plus chiant que ça (sisi! d'ailleurs y'en avait des plus chiants, je les ai vus!), et j'avais qu'à pas oublier le chargeur de l'archos, ça m'apprendra!

Lundi donc journée farniente avant la reprise, je me dis qu'on va se la couler douce cédricou et moi, tranquile, peinards... ben que néni! d'une humeur massacrante le lardon!

Quand l'heure de la sieste a sonnée, me trouvant exténuée et reconnaissante d'avoir survécu jusque là, j'emmène mon loulou dans sa chambre en priant pour qu'il daigne dormir, mais curieusement il ne montre aucune résistance à se coucher dans son lit!
Victoire! me dis-je!
Je rejoint donc le mien, cale ma tête sur l'oreiller, ferme les yeux, commence bientôt à ronflouiller...
Et puis une mélodie familière s'insinue dans mon sommeil, comme une litanie, dont je finis par percevoir les mots "...réveillé moi, je fais plus dodo moi, cédric il est réveillé, maman elle fait dodo! on se réveille maman! c'est l'heure de se lever! moi je veux jouer au train moi, avec les rails maman je veux le train maman, le train, moi je fais plus dodo moi..." je réfreine la boule de rage qui est entrain de naître dans ma poitrine, et j'essaie de grimacer un sourire en ouvrant les yeux en me répétant que c'est quand même pas sa faute à se cher ange s'il n'a pas envie de dormir, on peut pas dormir sur commande non plus hein! c'est son dernier jour de vacances, il a envie de jouer...
Ledit circuit de train a été installé dans ma chambre pour avoir plus de place, j'invite donc Cédric à jouer "gentiement" et "tranquilement" pendant que je m'écroule illico-presto de nouveau sur mon oreiller.
Mais bien sûr Cédric ne tarde pas à employer toute son ingéniositer à faire faire des choses particulièrement bruyantes à son circuit, ce qui me coupe toute opportunité de pioncer.

Je me lève en grommelant, dans la vague intention de trouver à Cédric une occupation dans sa chambre à lui, pour que je puisse peut être éventuellement prendre une dizaine de minutes de sommeil bien mérité, mais en entrant dans la tannière de mon asticot, mon coeur s'arrête. (j'avais bien fermé les volets? Oui, je m'en souviens bien!) CEDRIIIIIC! Le petit monstre a grimpé sur la fenêtre pour l'ouvrir et ouvrir les volets, au risque de se fracasser sur le petit toit du premier!
(et cette odeur de brûlé, c'est quoi? Mais il fait grave chaud ici!!!) CEEEEEEEEEDRIIIIIIIIC!!!! Il a mis le chauffage à fond c'est pas possible je vais l'encastrer dans le mur! zen zen on se calme! Mais non je n'arrive pas à me calmer surtout pour cette histoire de fenêtre c'est trop dangereux!

S'ensuit une explication que j'essaie de maîtriser, mais Cédric me répond, me tiens tête, se moque de moi et ça finit en fessée...

Un peu plus tard, après qu'on se soit calmés, calinés, expliqués, Cédric déclare qu'il va faire caca tout seul. Je me méfie pas, je suis entrain d'étendre une machine (oui, parfaitement, j'étendais une machine! et celui qui me croit pas je l'emm....). Mais au bout d'un moment je commence à m'inquiéter, je vais voir dans les toilettes et là je trouve tous les murs, le sol, la porte ruisselants d'eau...
Par bonheur le lardon a fait sa petite commission dans le pot, il n'a donc pas sali l'eau de la cuvette avant de l'utiliser pour asperger les murs, mais ça n'empêche pas mon sang de ne faire qu'un tour et la fessée de tomber une seconde fois...

Deux jours se sont passés à ce régime, avec à la clé gifles, fessées, cris, privé de dessert, privé d'histoire, et un ton qui monte qui monte...
Je crois que je suis plus contrariée encore le mercredi quand je vois cédric se tenir impeccablement à table, je me dit ça y est t'as gagné t'es contente, maintenant il a peur de toi, bravo! quelle nulle!

Hé oui, je trouve que les fessés et les punitions sont tout sauf éducatives...

n'empêche que...

voilà!

Cela dit, Jeudi, comme on repartait sur une confrontation de ce genre avec cédric qui braillait en me fusillant du regard "j'en ai marre moi! je suis trop fâché!" et moi qui venait de brailler à peu près la même chose à son encontre jusqu'avant j'ai commencé par dire sur le ton de l'engueulade "bon ça suffit maintenant on se calme" puis j'ai ajouté "... tous les deux!" Cédric m'a dédié un sourire surpris et reconnaissant et on s'est sourit tous les deux et fait un gros calin!
Faut savoir s'arrêter quand même à un moment donné ;)

Prochainement je tenterai de faire un post en reprenant point par point ce que j'aurais pu faire d'autre pour dénouer la situation, ça devrait être un bon exercice pour ne pas faire n'importe quoi la prochaine fois...


pfff Jordi avait raison : durdur d'être maman!

21 août 2007

PU-BLI-CI-TE

Hé oui, une fois n'est pas coutûme, faisons une pause pub!

Je viens de mater un nouveau blog dont j'ai trouvé le lien dans un message sur magicmaman, et il est vraiment génial! Je vous le conseille à tous, chers lecteurs...
heu en même temps il est tellement chouette que je sais pas si je fais bien de mettre le lien sans quoi dans peu de temps ma petite foule de fans en délire va déserter ces pages pour aller grossir les siennes et j'vais me retrouver toute seule comme une pov tite truiss malheureuse...

comment ça ça changera pas grand chose?

vilains!

Bon, allez, le voilà ce lien! allez-y c'est de la crème de bleug!

http://www.in-ze-caddie.com/





en plus son image va super bien avec mon template :)

20 août 2007

Marseiiiiille! c'est encore finiiiii! lalalalalaaaaaa!

Mais non cher lecteur je ne vais pas encore t'infliger d'abracadabrant (tain c trop chelou à écrire ce mot!) récit au passé jesaispaquoi (c'est quoi en fait? passé simple? passé pas simple? passé ki-sla-pete?), juste un peu de ma mauvaise humeur vu que ça y est, le soleil de Marseille, le sourire de mes nièces, la gentillesse de ma soeur (tiens j'ai pas oublié de prendre ma pommade avec moi :D ) sont vraiment derrière moi!
Et j'vous raconte pas le temps qu'il fait ici, chais pas chez vous mais en ile de france c'est la cata!

Tiens d'ailleurs à ce propos je voulais signaler qu'il y a quelqu'un ici qui se connecte depuis un bled qui s'appelle "Plan-de-Cuques" et je trouve ça absolument inadmissible! Non mais de quoi j'ai l'air moi maintenant? "t'as beaucoup d'users sur ton blog? fais voir? ah ouais t'as vu t'as quelqu'un de Plan-de-Cuques qui viens te lire c'est cool!" alors 'ils vous plaît chers lecteurs ayez la décence de vous connecter sur des centrals avec des noms un peu plus... chais pas moi! plus "hype"!




maaaaaaaaaais reviens cher lecteur c'était pour rire!!!



Bon sinon voilà, cédric a été infernal dans le train, mais quelque chose de bien quoi! là il a retrouvé avec bonheur son circuit brio, j'espère que ça va l'occuper un moment parce que vu la sauce qui tombe dehors on va pas trop pouvoir se balader.

Oui, oui, j'ai conscience que ma note est un peu chiante là, mais bon c'est comme ça, celui qui est pas content il a qu'à allumer sa télé ou faire autre chose...


Sinon je pense que la ligue anti-JPD va reprendre de plus belle dès demain! J'ai déjà lancé l'offensive Jeudi en arrivant. D'ailleurs je t'ai même pas raconté, cher lecteur, que j'ai eu la soudaine et bonne? mauvaise? idée de demander à mon beau père de l'accompagner à Rungis Jeudi, ce qui signifie que je me suis levée à 2h30 du matin pour aller admirer des centaines de carcasses d'animaux dans une atmosphère à 3°c accompagnée d'un boucher (notre acheteur, Bruno) qui affirmait à chaque personne que l'on croisait que j'étais à la recherche d'un amant et que je les préférait endurants...
charmant comme promenade, quoi!
Mais bon je ne regrette pas du tout parce que c'est quand même un truc à faire une fois dans sa vie (ça y est c'est fait, ouf! je suis tranquile maintenant! :D )
J'ai bu tellement de cafés sur place que j'ai été malade toute la journée après. Mon BP m'a donné mon après midi pour me reposer mais j'étais tellement pleine à rabord de caféine que j'ai pas fermé l'oeil avant 23h00... au lieu de ça j'ai passé l'après midi à lire le dernier tome d'harry potter que jérémie m'a dégotté en français quelque part sur le net... j'ai honte de le dire c'est pas dans mes habitudes, moi qui suis un adepte de la bonne lecture, comme de la bonne bouffe, qui aime savourer les mots et le texte, je n'ai pourtant pas pu relever les yeux de cette traduction qui n'avait rien de littéraire! certains passages étaient à peine compréhensible et le récit était pour le moins cahotique et difficile à suivre...
mais bon c'est harry potter et maintenant je sais comment ça se termine, je vais donc pouvoir te réveller la fin cher lecteur!


nan ça va pas la tête!


Je pensais que ça pourrait être bien de réécrire cette traduction, ça m'aurait bien plu et ça aurai permis à d'autres d'avoir une lecture un peu plus agréable mais
1- la première traduction est déjà une interprétation du texte original, si je réinterprète cette traduction j'ai peur que ça s'éloigne trop de la réalité
2- ça a quand même quelque chose de sacré, un livre, surtout quand c'est le 7e et dernier tome d'une saga qui a passionné tant de gens, ça me ferai bizarre quand même, comme si je volais quelque chose...
3- l'un des gamins qui ont fait cet traduction a été arrêté alors bon, heu j'ai pas trop envie de me retrouver avec une amende aux fesses!

Cela dit je ne dénigre pas du tout le travail de cette équipe, j'étais bien contente de pouvoir enfin lire le 7e tome! j'attend maintenant avec impatience la sortie du livre en français pour l'acheter... pour moi ce genre de soit-disant piratage n'empêche en rien les ventes et rétablit une certaine justice, parce que c'est vraiment pas juste que les traductions ne sortent pas en même temps que la vo :P

bon voilà c'est tout pour aujourd'hui!

15 août 2007

Marseille, c'est fini! lalalalala...

haem. en fait j'y retourne samedi à marseille, mais juste pour un aller retour. Les vacances, elles, sont bel et bien finies!

j'ai retrouvé JPD, une vraie horreur, mais bon je vous raconterai ça après, je vais faire dans l'ordre cher lecteur, sinon tu vas rien comprendre et je vais me faire engueuler parce que non seulement je mets du temps à écrire une note, mais en plus c'est totalement décousu...


bien!


Donc samedi soir nous partâtes (oui, nous partâtes, et alors? ça te pose un problème?) en cheval de fer rejoindre l'aînée de ma fratrie, le mistral méditerrannéen, et les fientes de mouettes.

En gros on s'est caillé les miches dans le tgv (putain de clim!) et cédric a pas voullu dormir, bien sûr... la preuve en images :



Bon déjà on a eu de la chance, parce qu'en arrivant à la gare de Chessy, des messages alarmistes nous menaçaient de 4h de retard pour les tgv pour cause d'incendie, mais par miracle, notre train fut épargné et nous écopâmes seulement d'une petite demi-heure de retard, ce qui me permis juste d'aller au relais H acheter de quoi me sustenter (ça veut dire me goinfrer de m&m's pour ceux qui n'auraient pas compris) pendant le trajet.

Au passage je me tapais-la-tehon comme disent les jeunes en allant une fois de plus satisfaire les besoins croissants de ma cellulite au wagon-bar et réclammais au serveur à l'accent Belge une tartelette au citron pour monsieur (oui, il me fallait bien un alibi non?), sur quoi il me tendait deux minuscule gateaux ronds dans des emballages plastiques, et moi de m'écrier, indignée : "quoi? c'est ça vos tartelettes au citron?" et lui de m'expliquer patiemment que non, il s'agissait justes des petits gateaux accompagnant mon café.
Je suis juste passée pour la goinfre de service. Alors que c'est totalement faux! je suis juste prise en otage par mon estomac!

Bref, en dehors de ça je ne crois pas qu'il y ait rien de notable à ajouter sur le trajet. Nous arrivâmes à Marseille à 23h30 et nous prîmes (je maîtrise, hein! la classe!) un taxi, que dis-je! nous fûmes quasiement pris en otage par un mafioso corse tout maigre et tout tatoué qui nous vola de justesse à un gros chauffeur moustachu et ventru, et nous initia à une sorte de musique ragga-espagnole, conduisant à la manière Marseillaise (c'est à dire comme les parisiens, mais le code de la route en moins). Il nous lâcha à 50 mètres de notre destination, nous largua nos valises sur le trottoir en déclarant que la prise en charge des bagages nous coûterait 3€ à ajouter à la course qui en valait déjà 15...

Minuit n'avait pas encore sonné quand j'ouvris la porte, vérouillée comme un coffre-fort. Ma soeur étant encore en vacances, nous disposions de l'appartement jusqu'à son retour, quelques jours plus tard.

Le lendemain matin, j'allais avec Cédric à la grande et belle boulangerie d'en face acheter de quoi petit déjeuner, et restait en admiration totale devant un énorme saladier rempli d'une crème chantilly ferme et onctueuse. Je fis part de mon sentiment aux boulangères, qui ne daignèrent pas agiter une commissure, j'abandonnais donc l'idée de leur en acheter, chose que je regretterait tout le reste du séjour et peut être même de toute ma vie si d'ici dimanche (ils n'en servent que le dimanche) la boulangerie disparaissait soudaienement du 10e arrondissement de Marseille...
Je jetais mon dévollu sur de classiques croissants-pains au chocolat et ramenait mon butin à la maison.


Le reste de la journée passa sans encombres. Nous restâmes à nous reposer à la maison, prétextant que le dimanche, tout est fermé, même la mer...

Le lendemain par contre, j'emmenais Cédric à la plage, laissant Jérémie à sa grasse matinée. Petit loup fut ravi, se trempa un peu les pieds, recula devant les vagues, et préféra faire des pâtés sur la plage, ce qui me satisfaisait tout à fait puisque cela me permettait de rester vautrée sur ma serviette à me dorer la pilule sans avoir besoin de bouger un orteil.

L'après midi nous fîmes des courses pour remplir le frigo et les étagères du domicile, dédaignant le ED d'à-droite pour préfèrer l'intermarché d'à-gauche et nous remplîmes un caddie à notre façon, ce qui nous vaudrait plus tard l'admiration sans bornes de mes nièces, et l'incompréhension totale de ma soeur...


Mardi nous décidâmes de faire un peu de tourisme. Pas facile de se déguiser en touriste quand on a pas l'habitude, pour Jérémie surtout parce que moi je connais bien ce sport là!
Nous nous rendîmes donc au vieux port, apparamment le lieu le mieux choisi pour ce genre d'activité, et nous attablâmes à une sympathique petite pizzeria où Cédric se régala de spaguettis bolognaise et Jérémie d'une pizza tomate-mozzarella. Moi même me contentait frugalement d'une salade, et de la moitié des spagettis bolo de Cédric (ben quoi faut pas gâcher!)... (tous ces détails culinaires n'ont aucune importance pour la suite de ce récit.)


















Après cet agréable repas, nous voullumes explorer d'autres terres et prîmes le bateau pour l'île d'if. Arrivés à bord du fier vaisseau blanc et attendant qu'il largues les amarres, une voix navrée nous annonça que l'île d'If où se trouve le fameux château du même nom nous était inaccessibles pour cause de vent et vagues violentes.
Qu'à cela ne tienne, nous nous rendront sur l'île suivante, l'île du Frioul.



Cédricou était aux anges et riait tant est plus quand le bateau démarra. Moi j'étais déjà nerveuse en sentant combien le vent malmenait ma magnifique non-coiffure. Bizarre comme je suis devenue sensible à toutes ces choses depuis que je suis maman! Avant je n'aurais ressenti que de l'exitation!
Bref, rapidement nous prîmes le large et de grosses vagues nous firent tanguer de haut en bas, de droite à gauche, à vous soulever le coeur!
Cédric ne riait plus du tout, muet comme une carpe, il étreignait son père, se cachant le visage dans sa bedaine pleine de pizza.
Enfin, après 30 minutes de montagnes russes, nous arrivâmes à destination...


2 heures de ballades durant lesquelles Cédric fut étonnamment endurant nous menèrent d'un point à l'autre de l'île, nous permettant d'admirer de très jolies vues et de nous promener dans une espèce de fort bizarre.
Nous passâmes un très bon moment sur l'île du Frioul, balayée par un vent de plus en plus violent, qui finit néanmoins par se calmer un peu en fin d'après midi.
Il fallut courrir pour attraper le bateau de retour, mais tout se passa très bien!






















Le retour en transports fut assez pénible, pour tout le monde. Cédric, fatigué, nous poussait un peu à bout, et nous, fatigués aussi, n'étions plus patients du tout non plus.


Les jours suivants passèrent à la vitesse de l'éclair (et je commence à en avoir marre d'écrire aussi...), une fois ma soeur, mon beau frère, et les nièces arrivés, ce fut un tourbillons de cris et rires d'enfants, de sorties à la plage, de sel sur la peau, de sable dans les cheveux, de soleil et de bons moments.
Les enfants se sont éclatés! Avec quelques disputes parfois, mais dans l'ensemble, et comme toujours, mes nièces se sont montrées adorables, patientes et disponnibles pour leur petit cousin!



















Voilà c'est tout pour ce soir!

01 août 2007

Y FAIT BEAU Y FAIT CHAUD BIENTOT LES VACANCES

Et c'est la meeeeerdeuh!



Pffff j'ai tant de choses inintéressantes à te dire cher lecteur que je ne sais pas par quoi commencer! Non mais c'est vrai quoi... j'en reviens pas! Tout le monde me dit bon alors c'est quand ton prochain post sur ton blog? Mais sérieux ça t'intéresse vraiment ce que je raconte, cher lecteur?

Comme je ne suis pas seulementégocentrico-nombriliste je m'intéresse aussi aux blogs des autres et quand je lis avec quel talent d'autres écrivent, sur quels sujets passionnant ça disserte à tout va, sans parler de ces blogs qui regorgent de dessins, avec quelle facilité déconcertante tout ce petit monde ajoute ses perles à la toile, alors franchement j'ai vraiment envie de laisser ma place aux autres...

Ou alors ptet bien que je devrais me bouger le cul et apporter moi aussi quelques perles pasque franchement là c'est pas folichon...

A part remplir mes notes en retard, à la va-vite, pour raconter les derniers trucs que j'ai laissé en suspend, y'a rien de vraiment créatif ici alors que pourtant ça devrait l'être... Faudrait vraiment que je me bouge, et que je me bouge avec humilité, en arrêtant de me dire à chaque fois qu'il faut que ça soit parfait ou que ça ne soit pas, pasque sinon je ferai jamais rien!

breeeeef!

Sinon à part ça je suis en vacances dans deux jours, et je suis malade comme une truie! Un mal de gorge je vous dit pas c'est une horreur, j'en ai maaaarre!

Là dessus j'ai reçu un coup de fil fâché-fâché de ma banquière... elle voulait rompre à coup de "ça peut plus continuer comme ça" je vous jures une vraie scène de ménage!

Mais si elle croit que je vois pas clair dans son ptit jeu! Moi je sais qu'elle pourra jamais se passer de moi! héhé!

N'empêche que j'ai appelé môman vite fait pour créditer un peu le gouffre abyssal de mon découvert pasque bon quand même j'aime pas quand elle est fâchée-fâchée ma banquière... d'habitude elle est gentille et elle a pitié de moi, mais là elle avait pas pitié du tout du tout, j'avais dépassé les bornes de limites comme y disent dans la pub.



Mais tout ça n'est que broutilles, cher lecteur... dans la merdasse je suis, dans la merdasse je resterai, c'est comme ça qu'on deviens truie dans la vie! non mais!

25 juillet 2007

j'ai envie...

J'ai envie :

- de me remettre à dessiner
- d'écrire un livre
- de voir mon appart bien rangé
- de gagner suffisamment pour ne plus stresser en permanence
- de perdre 15kg
- de sérénité...

voilà, c'est dit!

24 juillet 2007

Il pleut il mouilleuh!

Bon je lance un appel au peuple, cher lecteur si tu connais un moyen de faire venir le soleil par ici ce serait vraiment sympa parce que y'en a maaaarre!

Bon alors quoi qu'il s'est passé ce week end?

Vendredi me ramène un lardon tout fiévreux de chez la nounou. Bien sûr je ne m'en aperçoit qu'après lui avoir annoncé que le lendemain nous allons à la mer de sable ("on va se baigner?" "non chéri, à la mer de sable il n'y a pas d'eau, il n'y a que du sable et des manèges!"). Un suppo et au lit, en croisant les doigts pour que ça ne soit que passager...
Mais le lendemain matin, petit lardon me réveille à 6h30, il est tout brûlant, il me répète avec conviction "pas malade, moi! pas la fièvre! pas docteur! Cédric il va aux manège où y'a que du sable, y'a pas de l'eau!" J'explique à mon gentil chérubin qui me vrille les oreilles qu'il faut qu'on aille demander au docteur.
1h30 d'attente plus tard, Docteur Cheret me reçoit, me demande ce qu'à la lardon, ce à quoi je réponds en souriant "fièvre et diarhée, fastoche non?" Faut dire que le Dr Cheret, tout gentil et efficace qu'il soit, n'est jamais fichu de mettre un nom sur une maladie. Il rigole, le Dr Cheret, parce qu'il est gentil et qu'il a de l'humour, mais je n'ai pas le plaisir de le voir rougir jsuqu'aux oreilles comme ça arrive parfois. Verdict : un virus (non identifié) pour changer... pas bien méchant, mais contagieux.
Loulou a été hyper sage, il sautille en sortant du cabinet : "on va à la mer de sable maman?!" je n'ai pas le coeur à lui refuser. Vio est déjà arrivé avec bébé-Matthieu, allez, allons-y gaiement!
On prends le temps de prendre un petit déj, mais cédric préfère jouer avec son cousin, pendant que Vio prend une douche (heu vio d'ailleurs je retrouve plus la bonde de la baignoire tu l'aurais pas vue???)
Ensuite, nous vla partis dans la vio-mobile, en chantant les fabulettes, vers ermenonville. En plus c'est même pas loin finalement, c'est à une trentaine de km!



On arrive au parc sur une "aire de stationnement" (oui, je passe mon code en ce moment!), un vaste terrain sablonneux plein de trous, c'est pas Disney ici! et y'a même de la place à côté de l'entrée, c'est le grand luxe! Vio a pensé à prendre une poussette pour cédric, passé le premier élan de mère-qui-se-la-pète-pasque-son-lardon-est-un-grand j'approuve l'initiative, et à ma grande surprise, cédric aussi! Faut dire que si j'avais réfléchis deux secondes, cédric étant malade, la poussette était vraiment bienvenue!
L'entrée de la mer de sable est plus chère que je ne le pensais! Arrivées à l'intérieur, je dois dire que je suis un peu déçue par le parc, mais bon, les enfants s'amusent, surtout cédric puisque Matthieu a dormi un bon moment l'après midi, et c'est le principal!
Pour ma part, j'ai pas trouvé ce parc terrible, mais on a passé une très bonne journée. Sauf en fin d'après midi quand Cédric a fait une grooosse montée de fièvre et s'est mis à grelotter et à avoir la chair de poule, c'était vraiment impressionnant, j'en suis restée assez perplexe!
Matthieu a été un amour de bébé, on était vraiment bien, c'était quand même chouette!


Dimanche est calme, on devait aller à Quincy mais cédric est toujours aussi malade, et on préfère éviter qu'il refile ça à Catherine... L'après midi, Piark m'emmène à Décathlon pour ramener mon danger public de btwin, et j'ai le plaisir de voir un beau technicien s'occuper de remplacer mon porte bagage et compatir à mes mésaventures... c'est pour ça en fait que j'ai acheté mon vélo chez Decathlon (oui, en fait voilà c'est pour ça...), comme y'a 9 chance sur 10 qu'il faille le réparer tous les 15 jours je m'offre du bon temps, c'est mieux qu'au cinéma...
Le soir, Piark mange avec nous du mac do, et on a eu droit à une bien bonne de Cédric, qui nous annonce fièrement en nous désignant tour à tour : "ça c'est mon papa! ça c'est maman! et ça c'est mon Piark!"
fou-rire général :)
Lundi matin (l'empreur, sa truie et le ptit princeuh) cédric n'a plus de fièvre, ouf! Direction la nounou... le soir mon lardon se plaint qu'il a mal au ventre, ce matin encore. J'espère que ça va passer!
Mardi j'ai eu le plaisir de manger (au mac do encore! quand on est truie c'est pour la vie!) avec ma soeur Babeth et mes trois nièce, Jérémie s'est joint à nous, c'était sympa. Ensuite on a fait une longue promenade au parc du pâtis, je me suis rendue compte que j'étais toujours aussi stressée quand on sort avec les filles qu'il leur arrive quelque chose. Dès qu'on les perdait de vue j'avais les entrailles nouées! Faut dire que ce matin dans le parisien ils annonçaient encore une tentative de viol dans le parc! On a passé un très bon moment à papotter en marchant dans la nature jusqu'au crépuscule, c'était un doux moment, greuh!
J'espère revoir la petite famille avant leur départ, mais de toutes façons on se retrouve à Marseille dans 10 jours :)

20 juillet 2007

Grand ménage truitesque et procrastination...

N'essayez pas, vous ne trouverez rien de commun chez personne d'autre, ou alors dites le moi ça me rassurera!

Voilà, c'est un truc qui m'arrive régulièrement... tous les 2-3 ans en fait, voir plus, je me dit qu'il serait temps de RANGER!
Je suis une bordélique-procrastineuse invétérée. Si vous n'êtes pas atteint de cet étrange syndrôme qu'est la procrastination, vous ne pouvez pas imaginer ce que c'est au quotidien, quand vous êtes incapable de mener la moindre petite chose, la plus futile facture à régler, la moindre minuscule tâche à accomplir, tout, je dis bien absolument TOUT prend un caractère insurmontable!
Il en résulte un désordre permanent, qui n'a rien de commun avec le désordre absolu tel qu'on nous montre dans les émissions à sensation de la 6, c'est une sorte de désordre organisé, de désordre profondément installé, un désordre dans lequel on peut vivre... tellement ancré en fait, qu'il est très difficile à dé-désordrisé.
C'est un désordre sur qui tout repose, et si vous commencez à ranger la moindre babiole, trier la moindre facture edf, jeter le moindre petit mouchoir à la poubelle, vous êtes obligé de tout ranger, par une sorte d'effet domino.

Prenez par exemple le canapé du salon. C'est un joli clic clac que m'a donné ma belle soeur. Dessus s'entassent régulièrement divers objets de la vie quotidienne. En particulier ce que j'appellerai le linge mi-sale (celui genre qu'on a porté une fois, qui n'est pas sale, mais qui n'est pas propre) de Jérémie, et le linge propre, retiré à la hâte de l'étendage, en attende de pliage, déjà plié, ou en attente de repassage. On y trouve aussi la télécommande qu'on cherche depuis 3 jours, la dernière quittance de loyer qu'on avait posé en évidence sur le dossier et qui a glissé entre temps sous le linge, les jouets de cédric qui se sont glissés dans la rainure entre le siège et le dossier, les derniers journaux ou prospectus, et encore bien d'autres choses....

Vous êtes dans un bon jour et vous vous dites que vous pourriez peut être ranger le canapé histoire de vérifier si sa couleur est toujours celles que vous avez en mémoire...
Vous commencez par mettre de côté le linge à repasser pour aller le ranger sur la pile qui attend déjà dans la salle de bain. Malheureusement ladite pile atteint déjà le plafond et vous ne pouvez rien y ajouter sans tout faire tomber par terre. Pour les ranger, il vous faudrait donc faire le repassage, ce qui prendrait plusieurs heures si ce n'est plusieurs jours. Or vous aviez décidé de ranger le canapé, pas de faire du repassage, d'autant que pour faire le repassage il vous faut libérer le canapé histoire d'avoir un endroit où poser le linge... c'est le serpent qui se mord la queue.
Vous retournez donc poser votre pile de linge sur le canapé, et en prenez une autre, le linge mi-sale de jérémie. Que faire? Il n'est pas assez sale pour être mis au sale, et vous n'avez pas trop envie de rajouter du linge aux deux panières déjà pleines. Vous pliez donc le linge et allez le porter dans l'armoir de votre cher et tendre qui râle parce que "ce n'est pas du linge propre". Comme vous êtes de nature patiente et tolérante, un vrai ange, vous ne lui balancez pas son linge à la figure... vous devriez peut être! Quand vous ouvrez l'armoir, elle est déjà si pleine que le linge manque de tomber par terre.
Pour ranger le linge que vous avez sur les bras, il vous faudrait d'abord vider l'armoire, trier le linge qui n'est plus mis/abîmé/trop petit pour faire de la place. Ce qui vous prendrait des heures voir des jours, et vous aviez prévu de ranger le canapé, pas l'armoire. En plus c'est même pas votre linge à vous.
Vous retournez poser le linge mi-sale de monsieur sur le canapé et attrapez les jouets de votre lardon, éparpillés un peu partout dans des recoins inaccessibles. Vous allez porter lesdits jouets dans la chambre du lardon, qui est bien sûr sans dessus-dessous. Pour ranger les jouets, il vous faudrait ranger toute la chambre.
Vous commencez courageusement à ranger les jouets qui trainent un peu partout, avant de vous apercevoir que la chair de votre chair est entrain de déranger au fur et à mesure, ravi de ce nouveau jeu...

A ce stade là, c'est l'heure de manger, vous n'avez plus le temps de ranger. D'autant qu'il va vous falloir préparer le repas, ce qui nécessite avant ça de faire la vaisselle car il n'y a plus de couverts ni de poêlle propre, ce qui va vous prendre un certain temps... sans compter qu'après il faudra mettre la table, donc la débarrasser de ce qui n'a pas été débarrassé au repas précédent, et du courrier qui traîne dessus, des 4 bouteilles d'eau vide et de tout le reste...

Quand vous vous couchez le soir, vous êtes exténuée... et vous n'avez rien fait du tout.

Voilà, le temps de vous raconter tout ça, je n'ai plus le temps de vous raconter quel genre de grand ménage j'ai entrepris hier soir et des découvertes que j'ai fait. Mais comme vous vous en doutez, ce "grand ménage" n'a pas été très prolifique, j'ai le temps de continuer et de vous raconter ça dans un autre billet...

18 juillet 2007

Cédric mon coeur!

Mon petit loup, mon amour, mon ange, mon bébé que j'aime, mon petit papillon, mon lardon en sucre, mon petit garçon que j'aime... oh que j'aime ton sourire rêveur quand je te chuchotte tous ces mots à l'oreille, et tes "je t'aime maman" quand tu me sers fort fort dans tes bras!
Mais que j'aime aussi quand tu me résiste, quand tu me montre ta force de caractère ton tempérament déjà si autonome, quand tu me montre encore et encore que je ne te fais pas peur! Oh que j'aime savoir que je ne te fais pas peur!
Il t'en faut de la confiance en toi, et en moi, pour m'affronter sans baisser les yeux, pour me dire "je suis fâché! j'en ai marre!" et que j'aime aussi savoir que tu es suffisamment solide pour pallier à mes erreurs, quand je me lâche, quand je suis à bout de forces et de nerfs, que je tempête et crie, que je lève la main parfois, pour me regarder du haut de tes trois pommes, et me dire avec ton petit visage indigné "tu m'as tapé! tu m'as fait mal!" oh comme mon coeur se brise sous ton regard furieux, et comme je t'aime alors d'être assez fort pour deux quand moi je flanche!
J'ai d'énormes progrès à faire, tant de choses à apprendre de toi! Tant de choses à t'apprendre aussi que ça fiche le vertige, car qui suis-je pour prétendre t'apprendre quoi que ce soit, moi qui en sait si peu?
Je nous vois comme deux coeurs ouverts, qui s'emplissent et se déversent tour à tour d'amour... ça me rappelle tous les jours qu'il n'y a pas de recette, juste le Respect avec un grand R qui trouve à chaque instant une façon différente de se manifester.
Je sais que je suis une maman un peu brouillon, assez dominatrice, intransigeante par moment, plus dure à mesure que j'ai peur et que je perd confiance en moi...
Je sais aussi mes qualités, même si elles peuvent parraître dérisoires, je suis, je le répète, un coeur ouvert pour toi, prêt à se remettre en question à chaque minute s'il le faut! Et je ne me remet jamais d'étonnement face à la confiance dont tu me témoigne, seule preuve s'il en est que je ne suis pas trop à côté.
Je sais que je suis souvent inaccessible, que tu invente milles ruses pour percer mes défenses, je sais que je m'enferme un peu trop spontanément, mais je sais que c'est comme ça que tu me connais, avec cette facilité désarmante que tu as à m'atteindre.
Il me faudra être bien plus forte pour me débarrasser des habitudes transmises, de l'autorité dominatrice qui est l'empreinte de ma génération. Il m'arrive encore trop souvent d'essayer de t'imposer les choses "parce que c'est comme ça" "parce que c'est pour ton bien", oh comme j'ai honte de moi quand parfois ma main se lève en guise d'avertissement, parce que tu me tiens tête! Mais comme je suis fière de toi quand alors tu me regarde en biais, avec l'air de dire " je cède, c'est bien parce que c'est toi, je sais que tu finira par comprendre..."
J'ai tout à apprendre de toi, mon fils...
Et entre deux tempêtes, je me nourris de nos instants complices, nos sorties, nos aventures, nos traversées de Paris pour aller à l'hôpital, ou chez Claude Lise, ou ailleurs... tous ces moments uniques qui n'appartiennent qu'à nous et resteront pour toujours gravés en nous, ces moments où tout est découverte, où le monde m'apparaît avec un regard tout neuf! Que j'aime quand tu me solicite "maman, on va prendre le train?", tu me suivrais au bout du monde, et moi je palpite d'exitation et de terreur, à l'idée de toutes ces incertitudes qui se dessinent aux tournants du chemin.
J'aime ta profonde autonomie, ta gentillesse imense, ta persévérance à toute épreuve, ton ingéniosité!
Mon petit coeur, mon amour, mon ange... comme je t'aime!

16 juillet 2007

screugneugneu de screugneugneu

ben chuis de mauvais poil, tiens!

Enfin un week end sous le signe du soleil, c'est déjà bien! Petit lardon est allé passer le week end chez sa mamie, ce qui nous promettait un bon moment en amoureux avec Jérémie, et puis une séance de ciné pour aller voir Harry Potter.

Vendredi soir, ça commence par un marathon pour emmener cédric à la gare. Ma mère et ma soeur vio arrivent par le train de 17h40 et repartent par le train de 17h53 et moi je quitte le boulot à 17h00... je pédale donc comme une forcenée jusqu'à la maison où je prépare à toute vitesse le sac du lardon, j'embarque son énorme caisse où est rangé son "crain" passé 1er au hit parade de ses jouets et que je lui ai promis d'emmener avec lui chez mamie...
Me vla donc soufflant et suant à avec cette caisse qui pèse deux tonnes pour aller le chercher au parc d'à côté, là où m'attend toujours la nounou quand il fait beau. Et il fait beau, il fait même super chaud...
Bien entendu il n'y a personne au parc.
Me vla donc à courrir chez la nounou, je commence à douter d'arriver à l'heure à la gare! On blablate deux secondes et demie et hop j'embarque le lardon, qui, gentil comme un coeur, accepte de tenir ma poche plutôt que ma main, ce qui minimise le risque de voir se retrouver par terre tout son circuit de train, c'est plutôt une bonne chose...
Finalement, on arrive à la demie à la gare, c'est plutôt pas mal non?
Après le départ du lardon, de sa mamie, de sa tata et de son cousin, je retourne à la maison et retrouve Jérémie. On décide d'aller manger à val d'europe puis d'aller au ciné à la séance de 22h. Un petit resto en amoureux c'est cool non?
Ben non pas si cool quand ledit amoureux décide que le moment est approprié pour vider son sac de tout ce qu'il a sur le coeur en ce moment... quelle joyeuse soirée...
Après quoi le moment tant attendu depuis des semaines : Harry Potter dans la salle imax du Gaumont, 300 et quelques m² de bonheur... Mais finalement il s'avère que la critique d'allociné avait raison : "le plus mauvais acteur de la création est de retour", avec un 5e volet bourré d'incohérences, laborieux, on sent le mal que le réalisateur à eu à concentrer 1000 pages de bouquin en 2h20 de film. Les scènes s'enchaînent sans qu'on ait le temps d'en saisir l'importance, les détails sont baclés, bref, c'était décevant...
Reste plus qu'à attendre la sortie du tome 7 en espérant qu'aucun crétin ayant lu le livre en anglais ne m'en révèle la fin avant que je le lise sinon ce sera le pompon!
Le reste du week end est assez morose...
Samedi en début d'après midi, je commatais à moitié pas habillée, quand on toque à la porte. J'entrebaille pour passer juste ma tête et là je vois un type chelou à l'aspect misérable, qui me dit d'un air géné : "bonjour, je suis votre nouveau voisin... je viens d'emménager et je n'ai pas d'argent..." je répète en echo assez bêtement "pas d'argent?" il me répond "oui, et je n'ai rien à manger, si vous pouviez me dépanner d'une boite de conserve ce serait gentil..." je ferme la porte et cours à moitié à poil chercher de quoi me rhabiller puis une boite de raviolis pour le monsieur.
Dimanche midi, rebelotte, on toque à la porte. Le même voisin toujours assi miséreux, géné, qui me demande encore une boite... ce coup ci je lui donne du petit salé aux lentilles et je lui demande quand même si ça va s'arranger bientôt, pasque bon je vais pas lui filer tout mon garde manger quand même!
Dimanche après midi je récupère le lardon et on va avec ma mère, ma soeur, son lardon à la plage de Meaux, on est rejoint par le Piark, le Groquick, la Didith et leur petit Thomas. C'est noir de monde, un truc de fou! Pire que la côte d'Azur en plein été! On a quand même passé un bon moment.

Arrive le lundi matin, un lardon qui a du mal à se réveillé et me sers fort fort dans ses bras les yeux encore embrumés de sommeil. Petit loup pleurniche tout le long du trajet, c'est bien la première fois qu'il ne veut pas aller chez la nounou. Il me dit entre deux sanglots "non, pas par là! Je veux prendre le train avec maman pour aller à Marseille!" Ouhlala moi aussi je prendrais bien le train pour aller à Marseille cher lecteur! Mais ce n'est que partie remise, on part le 4 aout!
Je retourne à la maison chercher mon vélo après avoir laissé un lardon tout sanglottant, et là je m'aperçois qu'on m'a piqué ma super saccoche hisothèrme achetée à Lidle qui reste toujours accrochée à l'avant de mon vélo... dedans il y avait ma pompe, les outils du vélo, et deux bonnets de bains tout neufs qui attendaient patiemment qu'on se décide, Nati et moi, à aller à la piscine...

Voilà cher lecteur, je suis de mauvais poil et j'ai même pas mes ragnagnas...